Contrat Local de Sécurité

06/02/2013 13:18
CONTRAT LOCAL DE SECURITE

Souvenez-vous, en Mai 2012, après l’action menée par l’ensemble des organisations syndicales, la préfecture s’était engagée à mettre en place un contrat local de sécurité.
C’est chose faite, une convention a été signée le 17 Décembre 2012 entre les différents acteurs (la police, la gendarmerie, Kéolis, la CUB et les mairies).
Le but est de mutualiser les informations, afin d’avoir une réactivité plus rapide sur toutes les affaires qui touchent de près ou de loin le réseau de transport bordelais.
5 objectifs dans ce contrat :
La mise en commun des bases de données entre les différents organismes : police National, gendarmerie, Kéolis, CUB, police municipale.
La prévention de l’alcoolisation des jeunes avec des opérations de sécurisation (sorties des boites de nuit ou des bars, et sécurisation des premiers départs bus et tram).
L’amélioration de la mise en place de la vidéo (dans les bus, sur la voie publique, engagement de la CUB à remettre en fonction les nombreuses vidéos HS sur les stations tram).
Des actions de sécurisation lors des contrôles dans les bus, en coordination avec les services de police.
La formation à la communication des différents acteurs du transport.

La CUB confirme également la mise en fonction de 191 vidéos bus, reste 182 bus qui seront équipés avant la fin de l’année 2013 (une grosse action de mise en place des vidéos sera faite entre début Mai et fin Aout).

Le représentant de la police précise :
Que la rive droite est une zone prioritaire pour l’état qui va mettre en place, très prochainement, des moyens supplémentaires.
Qu’il a une réelle volonté de travailler avec tous acteurs présents, pour améliorer la sécurité dans tous les transports.
Qu’il s’engage à mettre en place une réunion semestrielle, afin de débattre des différents sujets concernant la sécurité du personnel du transport.

Nous en avons profité pour faire remarquer, une fois de plus, les difficultés que rencontrent notre service de prévention et d’assistance qui, détourné de sa mission initiale, est devenu la bonne à tout faire de l’entreprise. Palliant notamment au manque d’effectif du service de contrôle (64 agents).
Nous ne cessons de le répéter dans toutes les instances :
Kéolis utilise les agents de ce service pour obtenir le nombre de contrôleurs demandés dans la DSP au service de contrôle (106 VP).
Pour force Ouvrière, la préfecture et la CUB, ont pris des engagements précis, qui nous paraissent aller dans le bon sens pour sécurité.
Nous ne pouvons que regretter les timides interventions et engagements de notre Direction.

REUNION CUB /OS DU 30 JANVIER 2013

Le bilan est mitigé concernant cette réunion qui était demandée par les syndicats et qui avait pour but de porter nos revendications directement auprès des élus de la CUB.

Après nous avoir présenté le calendrier de l’appel d’offre, Christophe Duprat, vice-président de la CUB, en charge des transports a laissé la parole à tous les syndicats pour lui présenter le retour d’expérience des salariés TBC quant au nouveau réseau.
Nous avons donc abordé des points suivants :
Les pertes financières et la gestion hasardeuse de Kéolis.
La fusion contrôle/sécu au sein de l’UPA PACE (et le jeu dangereux de la direction).
La saturation des parcs relais.
Le problème des navettes électriques vieillissantes.
Les mariages de ligne.
La maintenance BUS et TRAM et le problème des pièces détachées.
Les problèmes liés aux réseaux de substitutions tram.
Les problèmes techniques que connait le réseau tram.
Les dos d’ânes sur certaines lignes régulières.
Le manque de matériel bus et tram.
La vidéo surveillance.
La VEE.
Les biens matériels de l’entreprise TBC (colonie, terrain de sport).
Le faible taux d’absentéisme lié, en grande partie, à nos conditions de travail (grâce aux accords).

Au-delà de cette liste, le fil conducteur de cette réunion, pour nous syndicats, était le maintien de nos acquis au cours du prochain contrat.
Nous avons très clairement dis aux élus que les salariés TBC ont toujours répondu présent que ce soit lors de la mise en place du tram ou, plus récemment, lors de la restructuration du réseau en 2009.
La phase 3 du tram nécessitera un gros investissement des salariés, nous avons bien dit que pour jouer le jeu la contrepartie sera le maintien de nos accords !

Ce à quoi Christophe Duprat a répondu « nous ferons ce que la loi nous autorise ».

Nous n’avons donc, à ce jour, aucune certitude sur notre revendication…

Pour Force ouvrière, une autre réunion s’impose !
Et ce, avant que le cahier des charges ne parte à l’appel d’offre au mois de mars.
Nous allons donc à nouveau interpeller les élus à ce sujet.